Project Description

Enracinée en plein cœur de l’Europe, la Slovénie a conservé les traces du passage de ses glorieux voisins. Recouverte par d’épaisses forêts, cette terre offre des paysages d’une diversité sans pareil : des alpes et hauts sommets aux lacs et vallées glaciaires, des campagnes et plaines bucoliques aux milliers de grottes et rivières souterraines, sans oublier la multitude de cités médiévales et baroques à l’indéniable charme slave.

Aujourd’hui, je quitte Ljubljana pour une excursion d’une journée très justement intitulée « Conte de fée alpin » et comprenant un tour à Skofja Loka, une très jolie marche dans la gorge de Vintgar, une splendide vue panoramique depuis le château de Bled, avec un tour en barque sur le lac éponyme en prime, et pour terminer une balade à Bohinj. J’ai à nouveau fais appel à l’agence Roundabout, spécialisée dans les tours et excursions en Slovénie et actuellement n°1 dans ce domaine sur TripAdvisor. En route !

Skofja Loka

Nous entamons cette journée de voyage à travers la campagne slovène avec notre guide et chauffeur, ainsi que mes compagnons de voyage pour la journée: une charmante famille bangladaise en voyage pendant un mois en Europe. Nous faisons plus ample connaissance le long du trajet qui nous emmène à Skofja Loka, l’une des plus anciennes villes de Slovénie et notre premier arrêt. Située à la confluence des rivières Poljanska Sora et Selška Sora, elle fut le centre du pouvoir détenu depuis l’an 937 par les évêques de Freising qui l’ont marqué à jamais de leur sceau. Mentionnée pour la première fois comme bourg en 1248, elle obtient le statut de ville en 1274.

Une fois sur place, nous quittons notre minibus et partons à la découverte du cœur de cette ville médiévale pleine de charme, idéalement situé entre un imposant château et un très vieux monastère. La ville est entourée de remparts et possédait cinq tours comportant chacune différentes portes permettant l’accès à l’intérieur des murs. Certaines sont toujours présentes et c’est à travers l’une d’elles que nous entrons dans la vieille-ville. Cette dernière recèle de nombreux points d’intérêt datant d’un lointain passé, notamment les façades pittoresques et colorées de ses maisons qui lui ont valu le surnom de « Loka multicolore ».

Les places haute et basse, dominées par le puissant château Loški grad construit avant 1202, confèrent au vieux centre-ville un aspect typiquement médiéval que j’apprécie tout particulièrement. Ce dernier est d’ailleurs considéré comme l’un des mieux conservés de Slovénie, comme son riche héritage culturel et son titre de « musée à ciel ouvert » en témoignent. Lors du tremblement de terre de 1511, la ville et son château furent partiellement détruits, mais plus tard rénovés sur l’initiative de l’évêque Filip. Depuis, l’aspect de la ville n’a guère changé et c’est avec plaisir que nous en découvrons une partie via d’anciennes rues et ruelles. Après une petite heure de marche durant laquelle notre guide n’aura pas manqué de nous raconter quelques histoires et d’anecdotes en tout genre, nous retournons vers notre véhicule et reprenons la route.

Gorge de Vintgar

Notre prochaine visite est le premier des trois points majeurs de notre journée, la célèbre Gorge de Vintgar. Située à deux pas de Gorje et à 4 km au nord-ouest de Bled, la gorge fut découverte en 1891 par Jakob Žumer, alors maire de Gorje, et par Benedikt Lergetporer, cartographe et photographe. C’est depuis Spodnje Gorje qu’ils partirent à la découverte des environs en direction de Blejska Dobrav, et c’est là qu’ils trouvèrent une nature tellement splendide qu’ils décidèrent de fonder un comité d’aménagement du site. La gorge fut ainsi accommodée pour accueillir les visiteurs, principalement des hôtes venus de Bled, et l’inauguration publique eut lieu le 26 août 1893.

La gorge de Vintgar, longue de 1,6 km, est creusée entre deux montagnes escarpées, Hom et Boršt. La rivière Radovna, avec ses cascades, ses parties calmes et profondes et ses rapides, vient y ajouter un charme certain. Normalement, les voyageurs commencent d’un côté de la gorge (« l’entrée principale »), atteignent l’autre extrémité (« la sortie »), puis retournent à leur point de départ par le même chemin. Mais en ce qui nous concerne, nous allons faire cela d’une manière beaucoup plus pratique. Pour commencer, notre chauffeur et guide nous explique qu’il y a souvent énormément de monde du côté de l’entrée principale et que le temps d’attente est très important, surtout en été. Oui, j’ai bien dis « temps d’attente », car l’entrée est payante et il n’y a qu’une seule caisse dont le guichet est partagé avec celui de la buvette juste à côté. Pas très pratique…

Ainsi, nous commençons notre marche à partir de l’autre extrémité de la gorge, « la sortie ». Beaucoup moins de monde et moins de véhicule, car il n’y a pas de grand parking ici, et seule une petite route permet l’accès à l’entrée de la gorge, donc pas d’autobus plein de touristes non plus. Après avoir payé les EUR 4.- d’entrée, notre guide nous explique que nous n’avons qu’à traverser la gorge jusqu’à l’autre bout, où il nous attendra avec le minibus. En effet, le temps pour nous de nous promener dans la gorge, il aura le temps de conduire jusqu’à « l’entrée principale » et de nous y attendre, ce qui s’avère être une excellente idée en somme.

La route aménagée et la traversée des ponts de bois et les galeries de Žumer nous conduis à travers un décor magique. Grâce à ses beautés naturelles, Vintgar se classe sans difficulté parmi les curiosités touristiques les plus importantes de Slovénie, ce qui explique l’énorme nombre de visiteurs présents qui augmente au fil des ans. La visite de la gorge dans un seul sens, comme nous le faisons, est clairement intéressante dans la mesure où nous n’aurons pas à revenir sur nos pas, comme le font la majorité des autres touristes. Rien que pour cela, le tour organisé vaut clairement la peine ! Je suis en admiration par le décor qui m’entoure et m’arrête à chaque virage, tant l’endroit est magnifique ! La couleur de l’eau n’est d’ailleurs pas sans me rappeler la Rivière d’Émeraude, admirée un peu plus tôt durant mon voyage en Slovénie.

La balade dans la gorge est très facile et accessible à tous : tout est plat et mis à part quelques escaliers en bois à franchir, rien d’insurmontable. Attention tout de même à ne pas glisser si le sol est humide, surtout en automne quand les feuilles s’amassent. Une fois ces dernières mélangées à l’eau de pluie, on obtient un terrain très glissant, mais si vous êtes dans le coin en été, vous n’aurez pas ce genre de problème ! Au niveau du timing, comptez 1h15-1h30 au grand maximum pour faire l’aller-retour. En prenant bien mon temps, j’ai fais l’aller simple en 45 minutes. J’ai rejoins notre guide et nous avons patienté 5 minutes le temps que le reste de notre groupe arrive. Nous sortons alors par « l’entrée principale » et apercevons une file d’une trentaine de personnes et un parking plein à craquer ! Je comprend alors mieux la raison pour laquelle notre guide nous a déposé de l’autre côté de la gorge et je ne manque pas de le remercier pour cela. Allez en voiture, nous allons nous reposer un peu les jambes, le temps de rejoindre notre prochaine destination.

Château de Bled

Perché en haut d’une impressionnante falaise, le château de Bled domine fièrement depuis plus de 1000 ans les eaux bleutées du lac de Bled d’où émerge une minuscule île abritant une église du 12e siècle dédiée à la vierge Marie. Mais la visite de l’île est prévue pour plus tard, aussi rendons-nous dans un premier temps au château, juché sur son piédestal et semblant pour toujours figé dans une course inachevée vers le ciel et les nuages. Du parking où nous arrivons, nous suivons un joli chemin de pierres pavées jusqu’à l’entrée du château. Après s’être acquitté du paiement, EUR 8.-, notre chauffeur et guide nous emmènent pour une visite des lieux où nous aurons tout le loisir d’admirer le magnifique panorama.

Mentionné pour la première fois au 11e siècle, le château de Bled est l’une des fiertés touristiques de la Slovénie et de la région de la Haute-Carniole, où il se situe. Et pour cause, il est difficile de rester insensible à la silhouette de ce château médiéval qui se détache des montagnes constituant les Alpes Juliennes. Un succès qui a cependant un revers de médaille, car certaines des expositions installées dans l’enceinte château lui font perdre de son authenticité, comme nous pouvons nous en rendre compte une fois à l’intérieur de l’édifice. La chapelle, par contre, vaut le coup d’œil. Elle fut restaurée en style gothique au début du 18e siècle et contient plusieurs fresques très bien conservées.

Le château de Bled est l’un des plus vieux de Slovénie. Son histoire remonte à 1004 lorsque la ville de Bled et son château furent offerts par Henri II, Saint Empereur Germanique, à l’évêque Albuin de Brixen qui contrôlait alors l’ensemble du territoire. Si l’aspect du château à cette époque reste inconnu, il est certain que la forteresse devait avoir une allure bien différente de celle d’aujourd’hui. Elle n’était probablement composée que d’un mur d’enceinte et d’une tour romane qui offrait abri et refuge aux habitants du château, mais qui ne devait certainement pas faire de l’édifice un endroit très confortable pour vivre.

En 1511, un tremblement de terre endommagea gravement l’édifice qui dut être reconstruit. Cependant, Mère Nature ne fut pas moins clémente pour ce château qui subit un autre tremblement de terre en 1690. De nouveaux aménagements suivirent au fil des siècles et l’édifice adopta finalement plus ou moins l’aspect que nous lui connaissons aujourd’hui. On peut encore apercevoir les deux niveaux autour desquels le château était organisé. Le niveau le plus bas, composé d’une cour extérieure et de ses dépendances, était celui où les sujets pouvaient accéder. Le second niveau accueillait les appartements du seigneur des lieux, la chapelle et les jardins.

Ne manquez pas de visiter la reconstitution d’une presse en bois de Gutenberg à côté de la petite buvette extérieure. Un imprimeur vêtu comme à l’époque fait régulièrement une démonstration d’imprimerie sur du papier fait main, avec des clichés historiques et des lettres en plomb. Ne manquez pas de vous procurer une impression que vous fabriquerez vous-même en quelques minutes, durée pendant laquelle vous tiendrez le rôle d’un vrai maître imprimeur ! Je n’oublie bien entendu pas de goûter la spécialité locale, le Kremšnita. Il s’agit d’un gâteau à la crème ressemblant à notre mille-feuille que je déguste au bord de la terrasse, avec un magnifique panorama en arrière-plan !

Avant de rejoindre l’île de Bled que l’on aperçoit ci-dessus, je ne manque pas de faire le tour des jardins et de prendre quelques photos des environs. Ce panorama est mondialement connu et le voir de mes propres yeux est un régal, tout comme la pâtisserie dont je n’ai fais qu’une bouchée ! Malgré son aspect très touristique, le château est une attraction que je recommande, rien que pour la splendide vue panoramique ! Il va sans dire que je me réjouis de retourner sur place, en hiver cette fois, car il y fera moins chaud qu’aujourd’hui et que j’aimerais surtout pour admirer les Alpes et la région environnante totalement recouverts de neige ! Nous retournons alors vers notre minibus et descendons la route vers les berges du lac.

Lac et île de Bled

Le lac s’est formé lorsque le glacier de Bohinj s’est retiré. Sa longueur est de 2120 m, sa largeur de 1380 m, sa profondeur maximale atteint les 30,6 m, et le tour du lac s’étend sur une distance de 6 km. Durant la glaciation würmienne, le glacier de Bohinj a naturellement creusé le glissement tectonique existant a l’origine, lui donnant ainsi sa forme actuelle. La cuvette ainsi formée a été inondée d’eau lorsque le glacier a fondu. Du coup, le lac ne connaît pour ainsi dire aucun affluent de grande importance et seules quelques petites sources isolées viennent l’alimenter.

Pour en faire le tour, trois possibilités s’offrent à vous : en petit train touristique, en calèche ou à pied, cette dernière étant sans aucun doute la meilleure possibilité si vous avez 2 heures devant vous, ceci étant la durée moyenne pour en faire le tour. Cela vous permettra d’admirer sous différents angles le lac, l’île et les paysages aux alentours des berges. De plus, le train et les calèches ne peuvent pas circuler sur l’intégralité des bords du lac, contrairement aux marcheurs. Tout autour du lac se trouvent bars et restaurants, ainsi qu’une multitude d’endroits où pêcher ou se baigner.

Aujourd’hui, nous ne ferons pas le tour du lac, mais nous contenterons de visiter l’île de Bled. Dans un premier temps, nous devons nous y rendre et plusieurs possibilités s’offrent à nous. Tout d’abord la manière la plus traditionnelle (et touristique) possible via un Pletna – une sorte de large barque à toit dirigée par un rameur utilisant deux rames et uniquement utilisée à Bled. Ces embarcations sont construites et exploitées en famille. Ces bateaux transportent jusqu’à 15 passagers vers l’île pour EUR 12.- par personne l’aller-retour, ce qui est assez cher, mais vous dispense de toute location.

Si vous préférez bénéficier d’une certaine liberté et organiser votre temps selon vos souhaits, vous pouvez louer une barque en bois ayant une forme de cygne, très joliment sculptée. Le prix est de EUR 10.- l’heure et vous pourrez sans problème vous amarrer à l’île de Bled, de nombreux pontons étant prévus à cet effet. Cette solution vous permet de moduler votre journée sur le lac, mais vous reviendra certainement plus cher que via un Pletna. La troisième méthode, c’est la nage ! Oui, il n’est pas bien difficile de rejoindre l’île depuis la berge la plus proche à la seule force de ses bras et jambes, la traversée prenant alors entre 15 et 20 minutes suivant votre condition physique et le type de nage utilisé. Prévoyez un sac imperméable pour vos affaires !

Nous optons pour le Pletna et nous embarquons alors pour rejoindre l’île en environ 15 minutes. Une fois sur l’île, le « passeur » vous accorde généralement entre 30 minutes et une heure, selon entente. Je profite alors que mon guide surveille mon sac à dos pour piquer une tête dans l’eau rafraichissante depuis le ponton ! Après quelques minutes, je me sèche rapidement et pars à la découverte des lieux.

Je commence par gravir l’escalier en pierre et ses 99 marches, rénové à l’occasion du millénaire de Bled. Je visite ensuite l’Église Saint Marie de l’Assomption datant du 17e siècle qui se situe sur la terrasse au sommet de l’île, avec un clocher séparé et quelques constructions auxiliaires. L’église, dont l’entrée coûte EUR 3.- et inclut l’entrée au musée de l’île, conserve des fragments de fresques représentant des scènes de la vie de Marie : l’histoire de Joachim et Ana sur la face nord et la scène de la visite à Marie et de sa vie d’adulte sur la face sud. Les visiteurs qui souhaitent exprimer un vœu peuvent, depuis 1534, le faire au son de la cloche qui retentit alors sur toute l’île. Dans le restaurant présent, on peut manger, boire et se reposer. J’en profite alors pour tester une autre spécialité locale, car il faut dire que nous n’avons toujours pas dîné et qu’il est passé 13h ! Avant même d’avoir pris une seule photo, j’engloutis un « potica », un délicieux gâteau roulé aux noix et une tasse de thé. J’enchaîne avec la visite du musée de l’île, puis je commande une glace parfum « Bled » (un délicieux mélange de noisette et chocolat) que je déguste assis au sommet des marches, miam ! Le temps de faire un tour de l’île à pied et il est l’heure de rejoindre notre embarcation pour le retour sur la berge.

Bohinj

Nous reprenons la route pour la visite du dernier haut-lieu de la journée, Bohinj. Nous avons alors deux bonnes heures devant nous pour manger et visiter les environs. Je commence par me rendre dans le plus proche restaurant et commande un plat de pâtes fait maison agrémenté de viande hachée et de fromage. Vite fait, vite servi et assez bon, même si la présentation laisse un peu à désirer. Une fois le repas terminé, je vais me promener à proximité du lac et suivre un chemin m’emmenant entre de magnifiques champs recouverts de fleurs et les berges du lac glaciaire de Bohinj, où quelques personnes se baignent, bronzent, mangent et profitent de la beauté des lieux.

Situé au sein du parc national du Triglav, le lac a une superficie de 3,18 km2, une longueur de 4,2 km, un km de large au maximum, et une profondeur de 45 m. L’endroit est associé au légendaire « Zlatorog », un chamois blanc aux cornes d’or qui vivrait dans les montagnes environnantes et dont une statue le représentant se dresse à proximité du lac. Au contraire du lac de Bled, profondément marqué par le tourisme, le lac de Bohinj est encore sauvage et ne possède que peu d’infrastructures et constitue un point de départ idéal pour différentes excursions et randonnées, sans oublier l’alpinisme en montagne pour les plus courageux.

Le lac est d’une beauté exceptionnelle et apparait à mes yeux comme un site idyllique pour profiter de la nature. Il est vrai que la région est impressionnante, et il est dit qu’elle change d’aspect au fur et à mesure des saisons. En hiver, la vallée accueille des skieurs ou des patineurs sur le lac, alors qu’en été, le lac attire les nageurs et les pêcheurs. Parachutisme, parapente, kayak et canoé sont également inclues dans la liste des activités disponibles. Quelle que soit la saison, il y a toujours quelque chose à voir ou à faire à Bohinj ! Je termine ma visite par quelques photos des alentours et par une visite de Ribčev Laz, l’église St Jean-Baptiste.

Il s’agit d’une église gothique datant de 1464 (bien qu’on lui attribue souvent une date plus ancienne, aux environs de 1400) avec un clocher baroque ajouté au 18ème siècle. A l’intérieur, on peut découvrir les restes de fresques peintes par Jernej de Loka, représentant des scènes de la vie de Jean-Baptiste. Différentes couches de fresques existent, datant de différentes époques. L’église comporte trois autels en bois sculptés à différentes périodes au cours du 17ème siècle, et donc le plus ancien est exposé à la Galerie nationale de Ljubljana.

Après la visite, je reviens vers le parking où nous avons rendez-vous via le célèbre Hudičev most ou « Pont du Diable ». En effet, ce dernier aurait été construit par le Malin lui-même ! L’histoire raconte que malgré tous leur effort, les hommes du village n’étaient pas capables de construire un pont solide à cet endroit. Le diable apparu alors et promit de s’occuper de cette tâche en échange de l’âme de celui qui franchirait le pont en premier. Les hommes acceptèrent, mais réfléchirent en secret à un moyen de duper le Diable. Lorsque le pont fut terminé, au lieu d’envoyer l’un d’entre eux, c’est le chien de l’un des paysans qui traversa le pont en premier. Voyant qu’il s’était fait berné, le Diable devint fou et disparu. Voilà le genre d’histoire parfaite pour terminer cette journée pleine de découverte, un nouveau coup de cœur pour ce pays qu’est la Slovénie !